Film révolutionnaire : Meilleur moyen de faire connaître le prix de l'indépendance

Partagez cet article
FaceBook  Twitter     
Les jeunes présents à l'ouverture des premières Journées du film révolutionnaire de Calama (Guelma) ont estimé que ce genre cinématographique était la meilleure manière pour eux de «prendre connaissance du prix de l'indépendance et des sacrifices des acteurs de la Révolution».
A l'issue de la soirée d'ouverture des premières Journées du film révolutionnaire de Calama (Calama est le nom antique de la ville de Guelma, ndlr), mercredi, et qui a vu la projection du film «Mostafa Ben Boulaid» d'Ahmed Rachedi, de nombreux jeunes ont affirmé à l'APS que cette expérience cinématographique sur grand écran leur a permis d'avoir un tout autre regard sur la Révolution algérienne et ses leaders.
A l'exemple du jeune Amine (32 ans) qui s'est dit «ravi» de cette programmation qui vient lui rappeler les sacrifices consentis par les grandes figures de la Révolution algérienne qui, en dépit de leur jeune âge à cette époque-là, ont réussi à mettre à genoux le colonisateur français.
«Cette soirée m'a fait revivre tous les cours d'histoire que j'ai appris sur la guerre de Libération nationale et renforce l'idée que j'ai sur le prix payé par la jeunesse algérienne pour le recouvrement de la liberté», a affirmé de son côté Abdelkader (40 ans).
En marge de la cérémonie d'ouverture, présidée par les autorités locales, le directeur de la culture de la wilaya de Guelma, Samir Taâlabi a précisé que cette manifestation s'inscrit dans le cadre de la célébration du 63e anniversaire du déclenchement de la guerre de Libération nationale avec la programmation de 10 films ayant pour thème la Révolution algérienne.
Devant se poursuivre jusqu'au 19 novembre à la maison de la culture Abdelmajid Chafai, les projections, prévues chaque jour en fin d'après-midi, sont libres d'accès et sont ouvertes à toutes les franges de la société, a-t-il précisé.
APS