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Les avis divergent
n Certains citoyens voient en ce nouveau découpage une sorte de décentralisation surtout pour les deux wilayas de plus de 2 millions d’habitants (Oran et Constantine). «Il est temps de rapprocher davantage l’administration du citoyen et de revaloriser la richesse démographique des nouvelles régions pour plus de chances en matière de logement, d'emploi et de scolarisation. La population algérienne a doublé depuis 1984», estime un étudiant à l’université d’Alger originaire de Aïn Turck à Oran.Ce n’est pas l’avis de Yahia, étudiant en sciences politiques, originaire de Tizi Ouzou, qui souligne que ce nouveau découpage vise à atomiser l’Algérie pour plus de conflits administratifs et territoriaux. «Les politiciens ont leurs propres calculs pour ces choix qui répondent à une vision purement tribale au lieu de se faire sur une base de richesses et de ressources humaines et économiques. Tout le monde connaît les conflits qui existent actuellement entre les tribus du Sud et des Hauts-Plateaux. Alors imaginez la complication de la situation en cas d’une division plus étroite des wilayas. Chaque village revendiquerait davantage de droits historiques, culturels et économiques. En plus du budget que coûterait un tel projet à l’Etat», argue le jeune futur politologue… A. Z.
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